26 juin 2009
Le roi de la pop quitte le trône
Le "roi de la pop" Michael Jackson est mort, à l'âge de 50 ans, après avoir été hospitalisé à Los Angeles, en Californie (ouest), selon le site internet spécialisé dans la vie des stars TMZ.com
Le chanteur américain Michael Jackson a été hospitalisé à Los Angeles, en Californie (ouest), avaient rapporté un peu plus tôt jeudi les médias américains, mais son état de santé reste inconnu.
Michael Jackson, 50 ans, a été emmené à l'hôpital en début d'après-midi, selon le site E! Online, qui citait un témoin ayant vu le chanteur transporté depuis sa maison dans une ambulance rouge.
Le père de la star, contacté par le site E! Online, n'a donné aucune précision sur l'état de santé de Michael Jackson.
"Nous avons appris que Michael Jackson avait été emmené en ambulance dans un hôpital à Los Angeles", indiquait TMZ.com, précisant que le "roi de la pop" avait été victime d'un "arrêt cardiaque".
Michael Jackson, enfant prodige et génie de la musique, a été l'une des stars les plus adulées puis l'une des plus controversées, pour ses transformations physiques ou son mode de vie.
Après avoir virtuellement disparu depuis son acquittement en 2005 dans un procès retentissant où il était accusé d'attouchements sexuels sur un adolescent, le chanteur désormais quinquagénaire était réapparu en mars pour annoncer son grand retour sur scène cet été à Londres.
Mais fin mai, les organisateurs avaient annoncé que le lancement de la série de concerts avait été repoussé de quelques jours en juillet, assurant toutefois que cela n'avait "rien à voir" avec la santé de la star.
Doté d'une voix haut perchée reconnaissable entre toutes, danseur hors du commun, l'artiste est déjà reconnu alors qu'il n'a pas dix ans, avant de passer progressivement au statut de star planétaire.
Mais dès les années 1980, l'énigmatique Jackson montre des signes physiques et comportementaux étranges et, au-delà du phénomène musical, devient un phénomène tout court.
Michael Joe Jackson est né le 29 août 1958 dans une famille noire pauvre de Gary, dans l'Indiana (nord). Son père est mineur, sa mère employée de magasin. Le couple a neuf enfants.
La carrière musicale familiale commence avec ses quatre frères aînés, bientôt rejoints par le petit garçon. C'est le temps des "Jackson Five".
En 1979, le producteur Quincy Jones supervise son premier disque solo, "Off the Wall", auquel participent Stevie Wonder et Paul McCartney. Le succès est foudroyant et durera 15 ans.
Michael Jackson bat le record mondial de ventes avec son album "Thriller" en 1982 (plus de 50 millions d'exemplaires). Suivent des albums au succès moindre mais toujours honorable, "Bad" (1987) et "Dangerous" (1991).
Mais au même moment, le physique du chanteur se transforme, son teint devient pâle, son nez de plus en plus effilé. Jackson nie toute chirurgie, à part deux rhinoplasties, et explique la blancheur de sa peau par une maladie, le vitiligo.
Il transforme un ranch californien en résidence et parc d'attractions baptisé "Neverland", en hommage à son modèle, Peter Pan, l'enfant qui ne veut pas grandir.
Mais en 1993, cette image de doux excentrique vole en éclats avec la plainte d'un adolescent de 13 ans qui l'accuse d'attouchements. L'affaire se règle à l'amiable contre 23,3 millions de dollars, une somme qui n'entame que peu une fortune alors estimée à 600 millions.
En 1994, Jackson épouse la fille du "King" Elvis, Lisa Marie Presley, à la surprise générale. L'année suivante, la sortie d'"HIStory", annoncée comme son grand retour, est une déception. En 1996, divorcé, il épouse Debbie Rowe, infirmière australienne dont il a deux enfants, Prince Michael Jr et Paris Michael Katherine, avant de divorcer en 1999.
Le chanteur est également père de Prince Michael II, né d'une mère porteuse en 2002.
Son album "Invincible" sorti en octobre 2001, connaît un succès mitigé. En 2003, le chanteur raconte dans un documentaire britannique aimer dormir en toute innocence avec des petits garçons. Le scandale et son retentissement judiciaire ternissent son image, même s'il est finalement acquitté en juin 2005.
Entre-temps, sa fortune a fondu, contraignant en 2006 le chanteur à restructurer une dette de quelque 170 millions de dollars, selon la presse américaine, en donnant à Sony une option d'achat sur la moitié de son prestigieux catalogue musical.
Petite victoire dans un océan d'ennuis financiers, il a récemment obtenu l'annulation d'une vente de ses objets personnels qui devait être organisée par la maison d'enchères Julien's en Californie.
Michael Jackson a assuré travailler à un nouvel album mais jusqu'à présent rien ne s'est matérialisé.
(source : AFP)
Une drôle de dame s'en va
Farah Fawcett s’est éteinte. Celle qui jouait Jill Monroe dans les «Drôles de dames», dans les années 1970 affrontait un cancer depuis trois ans. Elle est décédée à l’âge de 62 ans.
Elle s’est battue comme une lionne, avec la foi d’un ange, mais tristement, la maladie a fini par la vaincre. Après un long combat contre le cancer, Farrah Fawcett, s’est éteinte, entourée des siens à l’hôpital St. John's de Santa Monica, en banlieue de Los Angeles. La comédienne de «Drôles de dames» a succombé d’un cancer jeudi matin à l’âge de 62 ans.
«Elle est partie», a simplement déclaré Ryan O'Neal, son compagnon de long date au magazine People qui annoncé la nouvelle sur son site web, avant d’ajouter qu’elle était «maintenant avec sa mère, sa sœur et Dieu». «Je l'aimais de tout mon cœur. Elle me manquera tellement. Je lui ai parlé tout au long de la nuit. Je lui ai dit à quel point je l'ai aimée».
L’interprète de Jill Munroe était retournée en soins intensifs dans la journée après de nouvelles complications du cancer colorectal, qu’elle combattait depuis trois ans. Récemment, elle avait à l’instar de Jade Goody, montrait les conséquences de la maladie sur son existence dans un docu-réalité.
Farrah Fawcett est évidemment connue pour son rôle de Jill Munroe, dans la série phare des années 1970, «Drôles de dames» («Charlie’s angels»). Né en 1947 au Texas, la comédienne a commencé sa carrière par quelques publicités et photos de mode, avant de décrocher un rôle dans la série télévisée du grand producteur Aaron Spelling en 1976.
Cette année-là, Farrah Fawcett se transforme, en une photo, en véritable icône des seventies. La pimpante jeune femme de 29 ans pose pour la firme de poster Pro Arts afin de donner un coup de pouce à sa carrière. Farrah pose en maillot de bain rouge, avec un sourire éclatant. Elle a la tête penchée en arrière, ses longs cheveux blonds légèrement bouclés tombent sur ses épaules.
La photo fait un tabac et se vend à 12 millions d'exemplaires. Fraiche, naturelle, elle embrase le cœur des hommes. Les femmes se précipitent chez leurs coiffeurs pour avoir le même brushing que cette starlette à la crinière flamboyante.
Si elle reste dans les esprits comme l’icône des années 1970, le succès est de courte durée. Farrah quitte la série des trois détectives privées de charmes, aux ordres du riche Charlie, au bout de 29 épisodes. Elle se lance à la conquête d’Hollywood mais sans grand succès. Farah enchainera les rôles dans les séries et les téléfilms de seconde zone.
Sa dernière interprétation sera son propre rôle. Atteinte d’un cancer depuis 2006, Farrah Fawcett avait décidé de filmer son combat face à la maladie. Plongé dans son intimité, le spectateur assistait à la force, aux larmes, aux souffrances de la chimiothérapie et des lasers. Le film diffusé récemment sur NBC avait été réalisé par sa meilleure amie, Alana, la femme de Rod Stewart, présente à ses cotés jeudi.
Dans ses derniers instants, elle n’a pu revoir son fils, le jeune Redmond O'Neal, 24 ans, condamné à suivre une cure de désintoxication. L’amour de sa vie, le père de son enfant, le comédien Ryan O’Neal était bien sûr son plus grand soutien dans l’épreuve. Elle vivait avec la star de «Barry Lyndon» depuis trente ans, depuis son divorce avec Lee Majors («L’homme qui valait trois milliards»). Dans un dernier élan, une énième preuve d’amour, ils se sont mariés hier.
(source : Paris Match.com)
07 juin 2009
Kwaï Chang Caine disparaît
L'acteur David Carradine a été retrouvé mort dans sa chambre d'hôtel, à Bangkok, où il était présent pour le tournage d'un film. C'est son manager, Chuck Binder, qui a découvert l'acteur. Ce dernier affirme que David Carradine est mort de "causes naturelles", toutefois, certains médias parlent d'une mort plus violente en affirmant qu'il se serait pendu. Il faudra attendre quelques temps encore afin de déterminer les vraies raisons de la mort de l'acteur.
A 72 ans, David Carradine écumait donc encore les plateaux de tournage. Bien connu pour son rôle culte de Kwaï Chang Caine dans la série elle-même cultissime Kung-fu, David Carradine n'avait pas quitté son métier d'acteur, malgré son âge. Dernièrement, il apparaissait encore fringant dans les deux films de Quentin Tarantino, Kill Bill. Il avait même fait quelques apparitions dans des séries comme Charmed. Auparavant, il était revenu dans le rôle de Kwaï Chang Caine en 1992 dans Kung-fu, la légende continue, où il initiait son fils à l'art et la manière de vivre kung-fu.
David Carradine aura marqué plusieurs générations grâce à ses rôles cultes. Acteur, producteur, compositeur, cet homme au formidable charisme laisse derrière lui trois enfants, Calista, Kansas, ses deux filles et son fils Free, qui s'est lui-même rebaptisé Tom. Le jeune homme qu'il était resté avait été marié cinq fois et divorcé quatre.
(source people.plurielles.fr)
15 mars 2009
A peine victorieux qu'il disparaît
Le chanteur, auteur-compositeur-interprète, Alain Bashung est mort cet après-midi à l'hôpital Saint-Joseph à Paris, à l'âge de 61 ans. Malgré le cancer du poumon qui le rongeait, il était parti en tournée l'an dernier avec son album Bleu pétrole, mais ses derniers concerts, prévus en février et mars ont été annulés. Le 28 février dernier, il était apparu trés affaibli lors des Victoires de la musique où il a remporté trois trophées, devenant ainsi l'artiste le plus primé de l'histoire de cette cérémonie.
Né le 1er décembre 1947 d'un père qu'il n'a pas connu et d'une mère ouvrière, Bashung a ôté le « c » de son véritable nom, Baschung, pour enregistrer ses premiers 45 tours.
Après des débuts difficiles dans les années 60, Alain Bashung devient, à partir des années 80, un des artistes les plus importants du paysage musical français. C'est en 1980 que le titre « Gaby, oh Gaby » le propulse au top 50. Il enchaîne l'année suivante avec « Vertige de l'amour » et fait son premier Olympia.
En 1982, pour son quatrième album, Bashung travaille avec Serge Gainsbourg. Celui-ci, comme le suivant, n'est pas un succès commercial, mais impose son univers sombre et torturé. En 1986, il renoue avec le succès grâce au titre « SOS Amor ». En 1989, pour l'album « Novice », il commence sa collaboration avec le parolier Jean Fauque, avec qui il ne cessera plus de travailler.
En 1991, « Osez Joséphine » est un gros succès, l'album se vend à 350 000 exemplaires et le titre phare est un tube. Sur ce même album figure le titre « Madame rêve » qui deviendra un incontournable. Trois ans plus tard, il sort son dixième album, « Chatterton », sur lequel on trouve « Ma petite entreprise », autre tube. Avec cet opus, il part sur les routes pour une grande tournée de deux ans, dont il restera un double album live « Confessions publiques ».
En 1998, il collabore avec Les Valentins (ex-complices d'Etienne Daho) pour l'excellent album « Fantaisie militaire », dont sera issu le titre « La nuit je mens ». Cet album remportera, à l'occasion de la vingtième édition des Victoires de la Musique, le trophée de meilleur album de ces vingt dernières années. Après un « Climax », album dans lequel il revisite ses plus grands titres, il sort en « L'imprudence » en 2002. La même année, il enregistre avec sa femme, la comédienne nordiste Chloé Mons, « le Cantique des cantiques » sur une musique de Rodolphe Burger, avec lequel il avait déjà travaillé sur « Fantaisie militaire ».
En juin 2006, la Cité de la Musique, à Paris, lui rend hommage en lui donnant une carte blanche. Il choisit de s'entourer de nombreux artistes comme Christophe et Dominique A, pour une série de concerts. Il enchaine avec une tournée intitulée "Les Aventuriers d'un autre monde" (ci-contre à Lille, Photo Christophe Lefebvre), à l'invitation du batteur Richard Kolinka, avec Jean-Louis Aubert, Cali, Daniel Darc et Raphaël.
En mars 2008, Bashung sort l'album « Bleu pétrole », sur lequel il travaille notamment avec Gaëtan Roussel (chanteur de Louise Attaque), Arman Méliès et Gérard Manset. Puis il part sur les routes avant de faire escale à l'Olympia pour une série de concerts en juin, alors qu'il se bat déjà contre la maladie. Le 28 février dernier, il était apparu trés affaibli aux Victoires de la musique où il a remporté trois trophées et reçu plusieurs hommages de la nouvelle génération et du public.
Entre tubes et expérimentations, Alain Bashung, a acquis en trente ans l'adhésion d'un large public et le respect de ses pairs en imposant au sommet du rock français une démarche exigeante et originale.
Bashung occupait depuis quelques années la place enviée qui était auparavant celle de Serge Gainsbourg : celle d'un artiste à l'aura énorme, capable de séduire le grand public comme les amateurs éclairés.
Le 30 juin 2001, il a épousé Chloé Mons, une artiste originaire de la métropole lilloise. Le couple a eu un bébé quelques mois plus tôt. Le mariage a été célébré à Audinghen, petite bourgade du Pas-de-Calais.
Parallèlement à sa carrière de musicien, il a évolué au cinéma en tant que comédien. Pour sa dernière apparation sur grand écran, on a pu le voir l'an dernier dans J'ai toujours rêvé d'être un gangster, de Samuel Benchetrit.
05 novembre 2008
Le 44e président des Etats-Unis
WASHINGTON (AFP) — Le démocrate Barack Obama a remporté mardi une victoire historique et écrasante sur son adversaire républicain John McCain, devenant, à seulement 47 ans, le premier Noir élu président des Etats-Unis.
"Il a fallu longtemps. Mais ce soir, grâce à ce que nous avons fait aujourd'hui et pendant cette élection, en ce moment historique, le changement est arrivé en Amérique", a affirmé M. Obama, à l'occasion de son premier discours de président élu, devant une foule oscillant entre joie et émotion, dans l'immense jardin public Grant Park, cerné de gratte-ciels illuminés au bord du lac Michigan à Chicago.
"Si jamais quelqu'un doute encore que l'Amérique est un endroit où tout est possible, qui se demande si le rêve de nos pères fondateurs est toujours vivant, qui doute encore du pouvoir de notre démocratie, ce soir est la réponse", a-t-il fait valoir. "C'est votre victoire", a-t-il assuré à ses partisans.
Il a salué son adversaire républicain John McCain qui "a enduré des sacrifices pour l'Amérique que la plupart d'entre nous ne peuvent même pas commencer à imaginer". "Je le félicite" pour sa campagne, a-t-il dit.
M. Obama a également rendu hommage à sa femme Michelle et à ses deux filles, Malia et Sasha, 10 et 7 ans, qui l'accompagnaient à la tribune. Après son discours il a été rejoint par son colistier Joe Biden et sa famille.
Dès l'annonce de la victoire d'Obama, des scènes de liesse ont éclaté dans plusieurs villes américaines. Les quelque 65.000 personnes rassemblées à Grant Park ont laissé éclater leur joie et leur émotion, brandissant des drapeaux américains et des pancartes frappées du slogan "Yes we can" (oui nous le pouvons), du sénateur de l'Illinois.
Le président George W. Bush a appelé celui qui doit lui succéder le 20 janvier pour le féliciter de sa victoire à l'issue d'une "superbe" soirée électorale, a indiqué la porte-parole de la Maison Blanche, Dana Perino. Des milliers de personnes se sont massées devant les grilles de la présidence, en scandant "Obama, Obama".
L'adversaire républicain de M. Obama, John McCain a reconnu sa défaite, indiquant à ses partisans, rassemblés à Phoenix (Arizona, sud-ouest) qu'il avait félicité M. Obama. Des sifflets ont accueilli ces paroles.
"Cet échec est le mien pas le vôtre. J'aurais souhaité que le résultat soit différent", a dit le sénateur de l'Arizona, accompagné de sa femme Cindy et de sa colistière Sarah Palin.
"Le peuple américain a parlé, et il a parlé clairement", a ajouté le sénateur âgé de 72 ans qui a failli devenir le président le plus âgé à faire son entrée à la Maison Blanche. Mais son expérience, dont il a joué face à son rival Barack Obama, de 25 ans son cadet, n'a pas suffi à convaincre.
"C'est une élection historique", a-t-il poursuivi. "Je reconnais la signification particulière qu'elle a pour les Noirs américains, la fierté qui doit être la leur ce soir".
Le président élu va hériter d'une situation économique extrêmement difficile. Les Etats-Unis, et le monde dans leur sillage, traversent la plus grave crise financière depuis celle de 1929. Le pays est engagé dans deux guerres, en Irak et en Afghanistan. M. Obama a promis de baisser les impôts pour 95% des salariés, d'engager une politique de grands travaux et de garantir une couverture santé pour tous.
Sur le plan international, il a promis de retirer les soldats américains d'Irak "de façon responsable" dans un délai de 16 mois et de concentrer les efforts à la lutte contre Al-Qaïda et les talibans.
Sa tâche pourrait être cependant facilitée par un Congrès qui demeure à majorité démocrate.
Les Américains étaient aussi appelés à renouveler un tiers du Sénat et la totalité de la Chambre des représentants et, selon des résultats partiels, les démocrates avaient ravi cinq sièges aux républicains au Sénat américain ce qui leur permettrait d'avoir 56 sièges sur 100. Les démocrates ont également conforté leur majorité à la Chambre des représentants.
Les Américains se sont massivement mobilisés pour choisir le successeur de l'impopulaire George W. Bush. Le taux de participation a atteint un niveau sans précédent" dans plusieurs Etats clés. Certains experts estimaient qu'entre 130 et 135 millions d'électeurs pourraient avoir voté, contre 120 millions en 2004. Aucun incident majeur n'a été signalé au cours de cette élection.
Aussitôt après l'annonce de la victoire de M. Obama, les marchés d'Asie-Pacifique s'affichaient en forte hausse, portés par un sentiment d'optimisme. Les contrats à terme sur les indices boursiers de la Bourse de New York, censés préfigurer leur évolution future, ont bondi après l'annonce des résultats.
A Paris, l'Elysée a fait savoir que Nicolas Sarkozy avait félicité Barack Obama pour sa "victoire brillante", dans une lettre au président élu des Etats-Unis.
(source : AFP)
14 octobre 2008
la famille Depardieu perd un membre
PARIS (AFP) - Guillaume Depardieu, acteur hyper-sensible à la vie tumultueuse, est décédé lundi à l'âge de 37 ans, des suites d'une pneumonie contractée lors d'un tournage en Roumanie, une brusque disparition qui a suscité une vive tristesse dans le monde de la culture.
Le fils de Gérard Depardieu est mort à l'hôpital de Garches (Hauts-de-Seine) après "avoir contracté un virus qui a provoqué une pneumonie foudroyante", a indiqué l'agent Artmedia.
Sa mort, survenue à 02h00 du matin, est liée à "une infection des poumons acquise en ville", a précisé de son côté à l'AFP l'Assistance-publique des hôpitaux de Paris (AP-HP).
Ces dernières semaines, Guillaume Depardieu, fils de la comédienne Elisabeth Depardieu et frère de Julie, elle aussi actrice, tournait en Roumanie et dans d'autres pays d'Europe de l'Est un thriller psychologique, "L'enfance d'Icare", co-production franco-roumaine réalisée par Alexandre Iordachescu.
Selon son avocat Jean-Yves Liénard, interrogé par l'AFP, Guillaume Depardieu avait été rapatrié d'urgence dimanche de Roumanie dans un état "grave".
Longtemps écrasé par la personnalité et la célébrité de son père, Gérard Depardieu, ce jeune comédien avait marqué le dernier Festival de Cannes dans "Versailles" de Pierre Schoeller où il apportait sa sensibilité à fleur de peau, sa rugosité et toute sa tendresse à son personnage de SDF rebelle.
Thierry Frémaux, délégué général du festival, a rendu hommage à "son intransigeance salutaire". "Il ne négociait pas avec ses convictions. Il avait peur de montrer sa grande générosité, de peur qu'on en abuse", a-t-il dit à l'AFP.
Outre ses activités cinématographiques, l'artiste préparait un album de chansons, pour le printemps 2009.
Guillaume Depardieu avait eu une jeunesse rebelle, marquée par la vitesse, la violence, la drogue et l'alcool qui l'avaient conduit en prison.
En juin 2003, il avait été amputé de la jambe droite pour mettre fin aux souffrances provoquées par une infection nosocomiale contractée à la suite de 17 opérations subies après un accident de moto en octobre 1995.
Il avait voulu créer une fondation pour rassembler les témoignages sur les maladies nosocomiales, sans toutefois concrétiser son projet.
Pour le cinéaste Alain Corneau qui l'avait révélé dans le rôle d'un apprenti joueur de viole de gambe dans l'austère "Tous les matins du monde" - où il jouait avec son père -, l'acteur était "une jeune homme vraiment rayonnant".
"C'est un gros choc. Pour moi, Guillaume, ça a été un moment merveilleux de ma vie, de ma vie professionnelle. Il était solaire, il était radieux. Il m'a amené énormément de choses sur le tournage", a-t-il dit à RTL.
La ministre de la Culture, Christine Albanel, a parlé d'une "personnalité riche et complexe" tandis que Véronique Cayla, la directrice générale du CNC, saluait un acteur fidèle au cinéma d'auteur, qui "se donnait à chaque fois, entier et sincère".
Né le 7 avril 1971, Guillaume Depardieu avait tourné près d'une vingtaine de films, dont "De la guerre" de Bertrand Bonello, actuellement à l'affiche.
Fidèle au cinéaste Pierre Salvadori, il avait exploité un potentiel comique lié à sa silhouette dégingandée dans de brillantes comédies telles que "Les apprentis" qui lui avait valu en 1996 le César du meilleur espoir.
Ils avaient également tourné ensemble "Cible émouvante", "Comme elle respire" et "Les marchands de sable".
Comédien à la palette large et aux choix éclectiques, Guillaume Depardieu s'était également illustré dans "Pola X" de Léos Carax, "Alliance cherche doigt" de Jean-Pierre Mocky, "Ne touchez pas la hache" de Jacques Rivette.
Il était le père d'une petite fille.
24 août 2008
Jeux Olympique Beijing 2008
Les jeux olympiques 2008 se terminent avec un beau palmares pour la France avec 40 médailles dont 7 d'or ce qui la met 7e au classement total des médailles
le tableau général de toutes les médailles
http://results.beijing2008.cn/WRM/FRE/INF/GL/95A/GL0000000.shtml
Bravo à tous les athlètes français pour avoir donné le meilleur d'eux même pour essayer de nous ramener le plus de médailles possibles.
Certaines disciplines ont eu plus de mal que d'autres mais le principal c'est qu'ils aient réussi à se faire plaisir
04 août 2008
La Souterraine perd son maire
|
C'est une grande figure de la politique creusoise qui s'est éteinte. |
Yves Furet a débuté sa carrière politique dans l'Essonne, il y est nommé professeur d'histoire-géographie.
Il y devient premier adjoint de Grigny, mais aussi d'Epinay Sous Sénart.
En 1993, il revient en Creuse en étant nommé proviseur du lycée Raymond Loewy.
C'est là qu'il entame sa carrière politique en Creuse.
D'abord élu maire de la Souterraine dès 1995, il n'a ensuite jamais quitté cette fonction, en étant réélu deux fois d'affilée.
Yves Furet cumulait plusieurs fonctions.
Il devient vice-président du Conseil Régional, avant d'être élu Conseiller Général en 2001.
Une fonction qu'il occupait aussi jusqu'ici.
Il était par ailleurs suppléant de Michel Vergnier à l'Assemblée Nationale, et était pressenti pour succéder à Jean-Jacques Lozach à la tête du Conseil Général, en cas d'élection de ce dernier aux Sénatoriales.
| Ce matin, les réactions politiques sont nombreuses suite au décès d'Yves Furet. Le député-maire de Guéret Michel Vergnier et le Président du Conseil Général de la Creuse Jean-Jacques Lozach pleurent la disparition d'un ami. Le Sénateur Michel Moreigne regrette lui le décès de celui avec qui il se sentait le plus "en phase" politiquement. Dans l'opposition à la municipalité, Brigitte Jammot salue en Yves Furet l'homme charismatique. Quant aux Sostraniens, ils découvrent la nouvelle ce matin, et c'est la surprise qui domine. |
(source : France Bleue Creuse)
un grand nom de l'écriture disparaît
L'écrivain russe Alexandre Soljenitsyne, 89 ans, grande figure de la dissidence sous le régime soviétique et prix Nobel de littérature, est décédé dans la nuit de dimanche à lundi à son domicile à Moscou, a annoncé l'agence de presse Itar-Tass, citant son fils Stepan.
Alexandre Soljenitsyne est décédé "à la suite d'une insuffisance cardiaque aiguë" dimanche à 23h45 heure de Moscou (19h45 GMT), a déclaré son fils, cité par l'agence.
Le président russe Dmitri Medvedev a exprimé ses condoléances à la famille de l'écrivain, a annoncé sa porte-parole Natalia Timakova, citée par Itar-Tass.
Alexandre Soljenitsyne a révélé au monde la réalité du système concentrationnaire soviétique dans ses ouvrages "Une journée d'Ivan Denissovitch", "Le premier cercle" et "L'Archipel du Goulag".
Prix Nobel de littérature 1970, il a été privé de sa citoyenneté soviétique en 1974 et expulsé d'URSS. Il a alors vécu en Allemagne, en Suisse puis aux Etats-Unis, avant de revenir en Russie en 1994 après la chute de l'URSS.
"A la fin de ma vie, je peux espérer que le matériel historique (...) que j'ai collecté entrera dans les consciences et la mémoire de mes compatriotes", avait-il dit en 2007 alors que le président Vladimir Poutine venait de lui remettre le prestigieux Prix d'Etat russe.
"Notre expérience nationale amère aidera, en cas de nouvelles conditions sociales instables, à nous prévenir d'échecs funestes", avait ajouté l'écrivain.
le cinéma en deuil d'un grand monsieur
Youssef Chahine, de son nom complet Youssef Gabriel Chahine (يوسف جبريل شاهين), né le 25 janvier 1926 à Alexandrie et mort le 27 juillet 2008 au Caire, est un réalisateur, acteur, scénariste et producteur égyptien de réputation internationale[1]. Il réalisa 40 films et documentaires.
Chahine est né dans une famille chrétienne d'Égypte à Alexandrie le 25 janvier 1926. Il commence ses études au collège Saint-Marc puis rejoint Victoria College où il obtient son baccalauréat. À 21 ans, il quitte son Égypte natale pour aller étudier le cinéma au Pasadena Playhouse dans les environs de Los Angeles. À son retour, trois ans plus tard, l'occasion lui est donnée, grâce à Alvise Orfanell, de réaliser son premier film, Papa Amin.
Il est invité pour la première fois au Festival de Cannes en 1951, pour son film Le fils du Nil. En 1954, il lance la carrière d'acteur d'Omar Sharif dans son film Le démon du désert. Mais le film qui allait marquer sa carrière à jamais fut Gare centrale, en 1958, chef-d'œuvre qui lui permit d'entrer au Panthéon des plus grands cinéastes du XXe siècle.
En 1992, il s'essaie également au théâtre avec l'adaptation du Caligula d'Albert Camus, donné à la Comédie-Française.
Fréquemment confronté à la censure, Youssef Chahine ne cesse néanmoins de dénoncer la bêtise et l'intégrisme, tout en multipliant les choix stylistiques, du mélodrame chanté (J'ai quitté ton amour avec Farid El Atrache) à la reconstitution historique (Adieu Bonaparte) ou à l'évocation autobiographique (Alexandrie pourquoi).
En juin 2008, le réalisateur est victime d'une hémorragie cérébrale qui le plonge dans le coma. Il est alors hospitalisé à l'hôpital américain de Neuilly avant d'être rapatrié en Égypte. Youssef Chahine meurt le 27 juillet 2008 au Caire.














